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Florian Delpech, Tech Lead à la Plateforme Client et mordu de trail nous raconte sa passion

7 août 2020

Si pour vous, montagne rime forcément avec ski et raclette au coin du feu, vous risquez d’être surpris à la lecture de cet article ! Florian Delpech, Tech Lead à la Plateforme Client, en a une perception bien différente. Que ce soit par la course ou par la marche, il arpente chaque année les montagnes sur tout le globe, à la recherche du dépassement physique ou de la découverte de nouvelles cultures. Pour Digital News, il a accepté d’évoquer sa passion et de nous livrer ses plus belles anecdotes. Portraits.

À défaut d’y vivre, Florian vit la montagne. Quand il n’est pas le nez dans son code, il sort ses chaussures à crampons dès qu’il le peut, pour pratiquer sa passion : le trail. « Ce fut progressif. J’ai commencé par de petits trails de 13 km, puis 20, puis 60. Maintenant, je participe à des courses sur des centaines de kilomètres ! »

Émerveillé par la montagne, Florian dresse un tableau inspirant de sa passion. « Avec le trail, j’ai découvert un sport exigeant, tout en profitant des décors exceptionnels qu’offre la montagne ; entre les aiguilles de Bavella en Corse, la pointe de Porto Moniz au Portugal, en passant par la chaîne des Pyrénées, on en prend plein les yeux. Cette nature omniprésente lors des courses, permet de relativiser sur notre situation d’Homme. Quand on est seul en pleine nuit, avec sa frontale au milieu d’une forêt, on ressent la force et la dangerosité de la nature. »

Une épreuve mentale

Pour Florian, la plus haute montagne franchie était d’abord personnelle. « J’étais obèse, je pesais 160 kilos. Pour moi, il était inimaginable de faire du sport à l’époque. Le déclic vient d’une amie qui m’a proposé d’améliorer mon alimentation. Progressivement, j’ai fait du sport et j’ai directement accroché avec le trail et les valeurs associées. »

Bien que physique, le trail semble être une épreuve mentale. « C’est comme cela que j’aborde le trail, une forme de dépassement de soi, où la seule limite est psychologique. Evidemment, il faut préparer son corps à endurer de telles conditions, mais tant que le mental tient, le reste suit. C’est une démarche très personnelle et presque masochiste, que de se persuader de courir des centaines de kilomètres, avec un dénivelé de 6 000 mètres ! Vient ensuite la satisfaction du défi relevé. Me dire que moi, ancien obèse, j’arrive à terminer une course de 300 kilomètres, c’est une énorme fierté ! »

Quasi immédiatement, Florian est piqué par le virus du trail et même de l’ultra-trail. « Depuis 3 ans, le trail fait partie de mon quotidien. Je m’entraîne en salle tous les jours, avec seulement une trêve hivernale en décembre. Sinon, c’est 335 jours par an. J’ai couru plusieurs courses de plus de 100km, et même une de 330km, sur plus de 100 heures. »

Un sport empli de valeurs

Le trail un sport individuel ? Pas pour Florian « Ce qui m’a étonné lors des courses, c’est cette solidarité entre les coureurs. Ils n’hésitent pas à s’arrêter si l’un d’eux se blesse, ils t’encouragent quand ils te doublent, c’est un très bel esprit qui règne. J’essaie au maximum de transposer ces valeurs de solidarité et d’entraide dans mon quotidien. Au travail, le trail m’a permis de m’améliorer, notamment sur la rigueur et l’organisation. Quand nous avons du mal à terminer un projet par exemple, j’ai ce supplément d’âme, cette hargne qui est la même que celle que j’ai en course, pour franchir la ligne d’arrivée. »

Son meilleur souvenir ?

La première fois que ma petite amie m’a accompagné. C’est un sport où l’on est souvent seul face à soi-même. Avoir un soutien est un moteur lors de la course.

Son pire souvenir ?

Une crampe ! Après 12 semaines de préparation, à manger des plats à base de quinoa cru et autres pâtes sans sauce, j’étais fin prêt pour courir une course de 80 km. Sauf qu’au bout du vingtième kilomètre, j’ai été pris par une crampe interminable et j’ai dû finir les 60 derniers kilomètres en boitant avec un bâton.

Quelques conseils...

N’essayez pas de brûler les étapes, en courant directement de grandes distances. Démarrez progressivement par de petits trails (du 13km, puis du 20km, puis du 40km etc…) Sinon, vous risquez la blessure et vous passerez à côté d’un formidable sport.